Sous le grand chapiteau, les couleurs éclatent en orchestre.
Les arlequins avancent, damiers de lumière et de malice,
Diamants sur le costume, éclats qui chantent le temps qui passe.
Or et argent dansent sur les pas qui oscillent et retombent.
Une pluie de teintes qui brouille les frontières du réel.
Chaque point de couleur raconte une histoire différente,
Une promesse, une danse qui ne veut jamais finir.
Le chapiteau devient arc-en-ciel en mouvement,
Les arlequins peignent l’air de motifs ondulants.
Et lorsque le rideau se pose, tout s’apaise en tristesse douce,
Les couleurs restent, signatures lumineuses de cette vie nomade.

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