L'Éveil d'Émeraude

 

Dans la vallée verdoyante où dansent les trèfles,

Un arc-en-ciel glisse au-dessus des songes.

La rivière murmure des mélodies anciennes.

Entre les douces collines et la brume lointaine.

Une dame vêtue de vert admire ce tableau,

Telle une gardienne secrète d'un pays enchanteur.

Près d'elle, un chat, couleur de miel, sommeille.

Un petit cottage fume au bord du chemin,

Offrant chaleur aux âmes voyageuses.

Et dans cet univers de verdure et de lumière,

La chance semble flotter dans l'air.









Le Miroir du Soir

 


Dans le miroir du soir,

Deux visages veillent,

Comme deux lunes silencieuses.


Leurs regards portent des secrets,

Des rêves tissés d’étoiles.

Au centre du crépuscule.


Une femme marche seule,

Chapeau d’ombre, robe de lumière,

Traînant une rivière de nuages.


Peut-être est-elle

Le souvenir d’un avenir

Ou la promesse d’un rêve.

Dans ce monde suspendu.

La beauté se dédouble sous le ciel étoilé,

Comme un secret chuchoté à l’univers,

Dans cette nuit où les âmes sont liées,

Chaque regard révèle un mystère.



Les Arlequins

 

Sous le grand chapiteau, les couleurs éclatent en orchestre.
Les arlequins avancent, damiers de lumière et de malice,

Diamants sur le costume, éclats qui chantent le temps qui passe.
Or et argent dansent sur les pas qui oscillent et retombent.

Une pluie de teintes qui brouille les frontières du réel.
Chaque point de couleur raconte une histoire différente,
Une promesse, une danse qui ne veut jamais finir.

Le chapiteau devient arc-en-ciel en mouvement,
Les arlequins peignent l’air de motifs ondulants.
Et lorsque le rideau se pose, tout s’apaise en tristesse douce,
Les couleurs restent, signatures lumineuses de cette vie nomade.