Le Printemps

 

Au cœur d'un jardin de conte de fées,

Une jeune fille s'avance, légère et parée.

Son grand chapeau rose, aux motifs dansants,

Abrite son sourire, tendre et ravissant.

D'un panier elle tient une moisson de couleurs,

Où se mêlent le bleu et l'or des fleurs.

Sa robe, dégradé de blanc et de rose,

S'épanouit en corolle où le printemps se pose.

Sous une arche fleurie, aux parfums enivrants.

Une cascade murmure une douce chanson,

Dans ce décor enchanteur, loin de la raison.

La demoiselle, est l'âme de ce lieu,

Printemps éternel, figé dans cet instant,

Où tout est beauté, grâce et sentiment.

Une ode à la vie, qui renaît chaque année,

Dans le cœur de cette muse, à jamais inspirée.



L'Éveil d'Émeraude

 

Dans la vallée verdoyante où dansent les trèfles,

Un arc-en-ciel glisse au-dessus des songes.

La rivière murmure des mélodies anciennes.

Entre les douces collines et la brume lointaine.

Une dame vêtue de vert admire ce tableau,

Telle une gardienne secrète d'un pays enchanteur.

Près d'elle, un chat, couleur de miel, sommeille.

Un petit cottage fume au bord du chemin,

Offrant chaleur aux âmes voyageuses.

Et dans cet univers de verdure et de lumière,

La chance semble flotter dans l'air.









Le Miroir du Soir

 


Dans le miroir du soir,

Deux visages veillent,

Comme deux lunes silencieuses.


Leurs regards portent des secrets,

Des rêves tissés d’étoiles.

Au centre du crépuscule.


Une femme marche seule,

Chapeau d’ombre, robe de lumière,

Traînant une rivière de nuages.


Peut-être est-elle

Le souvenir d’un avenir

Ou la promesse d’un rêve.

Dans ce monde suspendu.

La beauté se dédouble sous le ciel étoilé,

Comme un secret chuchoté à l’univers,

Dans cette nuit où les âmes sont liées,

Chaque regard révèle un mystère.